DVD Salsa rock cours  

ARTISTES LATINOS ET MUSIQUE SALSA

Toute la danse à Paris : DVD salsa et rock..., clip vidéos pour apprendre à danser, cours, stages et voyages de danse, actualités, concerts et soirées pour danser....

rubrique dvd salsa danse
- Yuri Buenaventura - YO SOY new.gif (17000 octets)
- Ernesto Tito Puentes
(à ne pas confondre avec Tito Puente)
- Manolito y su Trabuco.
- Minibiographies d' artistes latinos new.gif (17000 octets)
- Azuquita
- Maraca "Descarga Total"
- Frankie Ruiz.
- Los Van Van
- Albita new.gif (17000 octets)


FLASH BACK SUR FRANKIE RUIZ.

Frankie RUIZ USA/Porto Rico
Pendant les années 80, le jeune chanteur à la voix d' ange devient une figure emblématique de la salsa romantica.

Choix de CD musique Salsa :
Solista pero no solo (1985)
Voy pa' encima ! (1987)
Mas grande que nunca (1989)
Puerto Rico soy tuyo(Rodven ; 1993)
Mirandote (Rodven ; 1995)
Tranquilo (TH/Rodven ; 1996)
Oro salsero - 20 exitos (PGD/Rodven) Vol. 2
Oro salsero -20 exitos (PGD/ Polygram Latino)

C'est à Paterson (New Jersey, USA) que le petit Frankie, d' origine portoricaine, voit le jour le 10 mars 1958. Dès son enfance, il pousse la chanson salsa, et manifeste un talent précoce qui l' encourage à fréquenter les musiciens professionnels. Se risquant sur les scènes locales dès 7 ans, il réalise a 13 ans son tout-premier enregistrement en 1971 aux côtés de Charlie Lopez et de La Orquesta Nueva.

Plus tard, le succès venu, ces deux titres historiques (Salsa buena et Boriquen) seront réunis sur un CD single baptisé Charlie Lopez y La Orquesta Nueva-Canta : Frankie Ruiz (1993).

En 1974, l' adolescent rallie Porto Rico avec sa mère, et s'installe a Mayaguez où il se produit avec les groupes La Dictatora et La Moderna Vibracion. C'est là que Frankie Ruiz consolide sa carrière débutante, en intégrant en 1977 l' orchestre La Solucion où il est propulsé au poste de chanteur co-leader.

Belle promotion a 19 ans, concrétisée par deux albums : l'un (paru en 1979 chez PDC, et réédité en 1996 chez Canal sous le titre Frankie Ruiz y La Solucion) fait bingo avec une nouvelle version de Salsa buena ;
le deuxième, Orquesta La Solucion (LAD/TH) renouvelle la performance en 1980, en imposant deux tubes, La Vecina, et surtout La Rueda. C'est le début d'une bonne série de succès.

Repéré par Tommy Olivencia, il devient chanteur au sein de son orchestre prestigieux. Il grave alors le titre Viajera sur l' album-maison Primer Concierto de la Familia TH (1981), et pendant trois ans, s' inscrit sur un album-réussite par an : Un Triangulo de triunfo (1981) ; Tommy Olivencia (1983) ; Celebrando Otro Aniversario (1984). Le titre Lo dudo, tire du disque Celebrando Otro Aniversario, est aujourd'hui considéré comme une pierre angulaire de la salsa Erotica, aux paroles parlant d'amour sur une production légère proche de la variété. Et Frankie Ruiz l' enjoleur, qui a gardé sa voix de velours au timbre si particulier, va devenir une de ses figures les plus adulées.

Dès le début de sa carrière solo, succès et distinctions pleuvent sur Frankie, maintenant maître à bord : Solista pero no solo (1985), premier album sous son nom, occupe les meilleures places des hit-parades portoricains et latino-américains avec plusieurs chansons, emporte le titre de Meilleur Album aux Latin Music Awards de Billboard en 1986, et reste un des albums latins les plus vendus des années 80.
L'année 1987 confirme son ascension, et l'album Voy pa' encima !, se vend à 300 000 exemplaires aux USA et à Porto Rico, et passe même l'Atlantique pour résonner jusqu'en Espagne avec le planétaire Desnudate mujer.
C'est la consécration, et le magazine américain Billboard l' élit Artiste de l'Année 1987, catégorie Tropical/Salsa. Un vrai conte de fée ? Cela serait compter sans les démons vénéneux qui tiennent Frankie en cage depuis son adolescence : came et alcool lui broient l'organisme et le foie depuis déjà des années, et l' entraînent dans une escalade dont il sortira perdant. D'autant que les soucis judiciaires s'ajoutent aux ennuis de santé, quand le chanteur est arrêté pour possession de crack en juin 1988, et écope de 14 mois de prison ferme. Le pénitencier n'est pas un endroit idéal pour mener une carrière artistique.
Malgré tout, En vivo y a todo color ! (1988), imparfaitement terminé, se vend a 200 000 exemplaires. En 1990, Mas grande que nunca , paru en 1989, s'élève au sommet des ventes ; et les réussites commerciales et artistiques continuent, a peine entamées par la vie parfois chaotique de Frankie :
Puerto Rico soy tuyo (Rodven ; 1993) rend hommage à son île et s'inscrit à jamais dans le coeur de chaque Portoricain ;
Mirandote (Rodven) sort en 1994, et le splendide Tranquilo (Rodven/Polygram Latino) lui succède en 1996, et lui vaut une trophée aux Latin Music Awards de Billboard 1997.
Stop. Fin du rêve : après une dernière apparition lors d'un concert au Madison Square Garden le 11 juillet 1998, miné par les drogues, le foie lessivé par les toxiques, Frankie Ruiz succombe a une cirrhose et s'éclipse définitivement dans un hôpital du New Jersey, le 8 août 1998, a l' âge de 40 ans.


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Ernesto "Tito" Puentes - Vendredi 15 juin 2001 de 12h00 à 14h00
Paris (La Défense) - Concert Ernesto "Tito" Puentes (15 juin 2001) ~ Claire Lextray
E-Mail : claire.lextray@free.fr

Trompettiste, chef d'orchestre, compositeur et arrangeur, Ernesto "Tito" Puentes est l'un des plus fiers représentants de la musique cubaine à Paris. Après avoir assumé la direction musicale de nombreux orchestres jazz, rythm'n blues et même variété, Ernesto "Tito" Puentes dirige son propre orchestre : le "Puentes Salsa Orchestra".

Big-band composé de 20 musiciens, le "Puentes Salsa Orchestra" enrichit la salsa de différents rythmes afro-cubains et d'une sensibilité latin-jazz. Les arrangements de Tito donnent un relief et une texture particulière à sa musique. Sur scène, le "Puentes Salsa Orchestra" s'avère être une grosse machine parfaitement rodée à toutes les subtilités rythmiques de la musique afro-cubaine. Les mises en place énergiques et impressionnantes du maestro mettent en valeur une section de cuivres irréprochable, derrière laquelle les percussions surchauffées ne laissent aucun répit aux danseurs.

Généreuse et sophistiquée, la salsa d'Ernesto "Tito" Puentes, véritable invitation à la fête, est à consommer en live et sans modération.

Contact Presse : Claire Lextray
Tél: 01 48 59 00 26 / 06 67 91 47 07 Fax: 01 48 59 00 39
29, rue Jules Ferry 93100 Montreuil

Jazz à La Défense
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Los Van Van
La figure la plus importante dans l'histoire de la musique cubaine, est sans doute Juan Formell, qui était le directeur musical d'Orquesta Revé. Quand lui et un certain nombre d'autres membres se sont cassés pour former le groupe Los Van Van. Los Van Van est resté le plus populaire pour 32 ans et Juan Formell a inventé le terme " Songo " pour décrire la musique provenant de ses fusions des rythmes cubains avec des synthétiseurs, tous les types de rock, Rap, musique brésilienne, merengue, et autres ..... Lire la suite
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Concert De Manolito y su Trabuco à la Coupole :
Avec Paulito FG, Manolito Simonet et son groupe est sensiblement l’une des plus grosses pointures de la timba, la nouvelle génération de la musique cubaine. A Paris, le Cubain donna son concert le 06 juin 2000 à la prestigieuse boîte de nuit : La Coupole grâce à DIAZ Productions et qui nous promet encore de superbes concerts à venir. Le charimatique personnage de M. Roméro DIAZ nous a offert un des meilleurs groupes cubainsPour le profane, ce n’est pas toujours évident de repérer Manolito parmi les musiciens de son orchestre (c’est l’homme au claviers), mais qu’importe. Le public en vît de toutes les couleurs! Après le concert, plus personne ne tenait debout, tellement tout le monde était épuisé de danser.

Manolito, dès 5-6 ans je joue de la battería. La percussion, c’est son dada. A huit ans il faisait déjà partie d’un petit groupe.
Avant de débuter avec son groupe, il a fait partie de tas d’autres groupes comme par exemple l’ Orquestra Inspiración et Lagrimas Negras. Lagrimas Negras était un groupe rock avec une section de cuivres, mais le premier groupe important que j’ai mené était l’Orquestra Maravillas de Floride. C’était un orchestre de charanga, avec des violons et sans cuivres. Je suis resté sept ans auprès du groupe et on a fait quatre albums ensemble. Sur le plan musical, cela a été pour moi une période très fructueuse et très instructive. L’Orquesta Maravillas de Florida l’a rendu célèbre à La Havane. Manolito mélange le son du clavier avec les violons de la charanga et avec les cuivres du jazz. Manolito écrit la plupart de ses chansons : il travaille avec trois chanteurs ayant chacun un style complètement différent. Ses textes ne sont pas si explicitement sexuels que ceux de La Charanga Habanera par exemple, mais ce n’est pas nécessaire, la musique est mélodieuse et elle est suffisamment rythmique.
Le dernier album 'Pa’que baile Cuba'. Toutes les compositions sont très rythmiques, surtout la chanson titre qui deviendra sans doute un tube. Pas de chansons colombiennes cette fois-ci, mais du cent pour cent Cubano avec des charangas, des son montunos, guajiras et une composition de Pupy, le pianiste de Los Van Van. Salsalovers, le 07/05/2000


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Albita

La cubaine Albita était, paraît-il, la chanteuse préférée de Fidel Castro...du moins jusqu'à ce jour d'avril 1993 où elle et son groupe choisirent de quitter l'île pour s'installer aux USA. A son arrivée à Miami, Albita Rodriguez n'était donc pas une débutante. Fille de musiciens, elle s'était mise sérieusement au boulot à 15 ans. Son groupe se forme à Cuba, tourne dans les clubs et hôtels en vue de l'île, et réussit un premier disque, Habra musica guajira (Egrem), en 1988.

Tournées cubaines et colombiennes, engagement par une grosse compagnie discographique colombienne (pour qui elle grave deux albums), enregistrements au Mexique... et fuite aux USA, où la chance lui sourit vite.

Car à l'entendre chanter dans ce minuscule club de Miami (Centro Vasco), la star Madonna se pâme, et le petit monde de la jet-set est vite en émoi. Emilio Estefan, big boss du label latin Crescent Moon et mari de Gloria, flaire le coup, et la prend sous contrat.

Ainsi naît l'album No se parece a nada en juin 1995, accompagné de tournées américaine, panaméenne, colombienne, mexicaine, vénézuélienne, portoricaine, espagnole... et d'un remarquable concert au North Sea Festival de Hollande, qui donnent à sa carrière un rayonnement mondial.

Voix puissante au timbre grave ; connaissance et amour de la musique guajira cubaine ; excellents arrangements ; production soignée sans être clinquante ; mélodies bien ficelées ; musicien(ne)s cubain(e)s qui connaissent leur affaire (certains, comme l'omiprésente flûtiste Mercedes Abal, sont de vieilles connaissances) : tout est réuni pour une musique de qualité.

Car Albita n'a pas changé : et c'est toujours cette sacré bonne vieille musique cubaine qui l'occupe, et ni le succès, ni les bulles du champagne ni même un studio ultra-moderne ou quelques instruments électroniques ne lui font perdre le cap.

Voilà pourquoi son disque suivant, Dicen que..., éclos en 1996, est du même excellent crû : Mírame, rózame, amame accueille quelques surprenantes digressions baroques, côtoyant le tres de Julia Serra, directrice musicale au goût très sûr ; Corazón rumbero flirte avec les thèmes de la santeriá ; et le grand trompettiste Arturo Sandoval, ex-Irakere et autre transfuge cubain, vient faire une petite visite sur la vigoureuse conga Hoy no voy a trabajar.

En 1998, un disque (Una mujer como yo) et une nomination aux très sélects Grammy Awards plus tard, la blonde Albita est toujours plus présente, et sans concessions.

En 2000, son album "Son" recouvre l'essence de toutes ces dernières années. Elle se produira au club El 128 à Paris le 18 juillet 2001.

Alors Albita, une femme décidemment libre ? En tous cas, une femme déterminée qui poursuit "... un rêve cubain : offrir au monde la culture musicale d'où je viens". Il paraît que La India serait prête à succéder à Celia Cruz ? Qu'elle se méfie de Miami, où chante une concurrente de taille.

Olivia Wagner, le 07/07/2001.
Responsable communication au club El 128


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AZUQUITA

Né à Colon, Panama le 18 février 1946, Luiz Camilo Argumedes Rodriguez est connu dans la planète salsa sous le doux surnom d'Azuquita, Petit Sucre, que lui vaut sa voix suave.

Formé à la salsa par son père, Camilo Rodriguez, il a trainé sa bosse musicale de la mythique Fania All Stars aux non moins célèbres Sonora Matancera et Tipica 73 et côtoyé les plus grands noms de la salsa, de Tito Puente à Célia Cruz en passant par Ismael Rivera, Cortijo, Cheo Feliciano ou encore son compatriote Ruben Blades.

Des rencontres qui ont fait serpenter sa vie et son chant du Panama à Puerto Rico, de Los Angeles à New York. "J'ai vécu dans différents pays, au gré des groupes avec lesquels je jouais". Mais depuis 1979, le voilà posé à Paris, devenu par la voie du cœur - son épouse est française - et de la naturalisation, sa seconde patrie.

L'aventure française commence en 1977, lorsque se produisant au Chapiteau de Pantin (remplacé depuis par le Zénith), il fait la connaissance de Pierre Goldman. "J'avais un week-end à passer à Paris, alors il m'a fait connaître la ville" La Tour Eiffel, les quais de la Seine, l'Arc du Triomphe mais aussi les locaux (exigus) du quotidien Libération, rue de Lorraine à l'époque.

"Il m'a présenté Serge July". Si Goldman est surtout connu comme le militant gauchiste, pour les aficionados de la salsa il fut surtout l’homme par qui ce rythme s'est implanté en France. "Lorsque je suis reparti pour New York, il m'a demandé de lui laisser mon numéro de télephone parce qu'il avait un projet important et aurait besoin de moi - se rappelle Azuquita. Deux ans plus tard il m'a appelé. Le projet était prêt."

Il s’agissait de faire de la célèbre Chapelle des Lombards, (l’originale, dans une ancienne chapelle, rue des Lombards) le haut lieu de la salsa. Par la grâce d’Azuquita et du enième avatar de son orchestre Melao, ce fut chose faite. Peu de temps après un dimanche matin, place des Peupliers, Paris 13è, Pierre Goldman serait assassiné .

Mais la salsa avait bel et bien fait son entrée sur la scène musicale française. "J’avais un contrat d’un mois, mais le patron de la Chapelle (Jean-Luc Fraisse) m'a demandé de le prolonger une fois , deux fois, et de prolongation en prolongation, je ne suis plus reparti." Si ce n'est pour d'incessantes tournées mondiales.

Il manquait à ce palmarès cosmopolite à la fois une plongée dans les racines profondes de la salsa et un pèlerinage sur les traces de son père. L’un et l’autre se trouvaient à Cuba, où il s'est rendu enfin, sur un coup de tête, sur un coup de cœur, après avoir rencontré à Biarritz, à l'occasion de l'édition 2000 du Festival du Cinema Latino Américain, Los Jubilados.

La moyenne d'âge des membres de ce groupe de Son cubain étant de 70 ans, il n'est pas étonnant que Camilo Rodriguez père, star de la musique à Cuba dans les années 40, avant la révolution, ait été une de leurs idoles. Azuquita, fut accueilli en ami, en heros, en fils prodigue comme en témoigne avec tendresse et émotion, la caméra d’Yves Billon.

Le voyage a engendré un disque, enregistré dans les fameux studios d’Egrem, sur lequel Azuquita et non plus "Su Melao" mais entouré de Los Jubilados, interprètent milongas et boleros de Camilo Rodriguez, morceaux du grand Mario Merceron le père de la musique cubaine, quelques titres d’Azuquita, dont le divin "Mamita me gusta bailar el Son" qui donne lieu à une des scènes épiques du film, un hommage à son "oricha" Elegua, "Pour le remercier de m'avoir tant aidé et de m'avoir apporté la gloire, car ce disque est une porte ouverte à la gloire", un titre emprunté au repertoire de Los Jubilados, "Camaroncito Seco”". Son auteur était un ami de mon papa, alors j’ai voulu lui rendre cet hommage.

Mais le principal hommage est à rendre au Son, qui est à la base de toute la musique cubaine, "Jamais je n’avais ainsi plongé dans le Son comme à l’occasion de ce voyage. Sans aucun doute, ma musique et moi-même avons été très marqués par ce voyage." Et la métamorphose s'est faite sous l'oeil de la caméra d'Yves Billon…
Source Caribefolk
CD : Azuquita y Los Jubilados en Santiago de Cuba, chez Universal Jazz (sortie en septembre 2001)
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Maraca 'Descarga Total'
Sortie ¡Descarga Total! le nouveau CD de 'Maraca' le 27 Juin 2000 Cd Warner Music France 8573 83464 2

"Le flutiste Orlando 'Maraca' Valle domine la scene du jazz contemporain a Cuba. A l'aise dans tous les genres musicaux, comme compositeur, arrangeur, pianiste et flutiste, Maraca est le prototype du nouvel artiste du XXIeme siecle. (...) Il ouvre un espace createur dans la fusion des musiques afro-cubaines et americaines que seul Herbie Mann avait penetre avant lui. Virtuose certes mais avant tout improvisateur hors pair qui construit d'intenses solos avec ferveur, avec un elan mystique propre aux batisseurs de cathedrales".
Luc Delannoy
Extrait du Livre ¡ Caliente ! Une histoire du Latin Jazz édité chez Denoel.

Né a la Havane en septembre 1966, issu d'une famille de musiciens, il étudie la flute des l'âge de 10 ans au conservatoire supérieur de La Havane. En 1988, Maraca rejoint le celebre groupe cubain Irakere, fondé par Chucho Valdes et Paquito D'Rivera, en tant que flutiste, clavier, compositeur et arrangeur. Il partage alors la scène avec Dizzy Gillespie, Paquito D'Rivera, Herbie Hancock, Tito Puente ou Chick Corea, et joue dans les plus grands clubs et festivals pendant six ans. Maraca jouit alors d'une reconnaissance internationale et acquiert une grande maturité musicale qui le conduit a quitter Irakere en 1994.

Il demarre brillamment sa carriere solo en produisant, dirigeant, composant 'Pasaporte' reunissant les percussionnistes cubains Tata Guines et Anga Díaz. Grace a son travail sur cet album, il remporte le grand prix national cubain qui le consacre meilleur album de l'annee 1994. Il gagne le même prix l'annee suivante avec son premier album solo 'Formula Uno'.

En 1996, il monte son propre groupe 'Maraca & Otra Visión', fidele a son desir de fusion, de jazz, de latinite. Ils seront la revelation du festival Habana Jazz Plaza 96 et partent en tournee dans quelques-uns des plus grands festivals europeens (Montreux, La Villette, Les Escales de St Nazaire, MIDEM, Festival International de Rome, ...).

Depuis, Maraca a participe comme invite, compositeur ou arrangeur a de nombreux projets discographiques : Cubanísmo de Jesús Alemany, El buen Camino d'Orlando Poleo, Cafe Atlántico de Cesaria Evora, Barbarissimo de Frank Emilio Flynn. Il enregistre successivement ses albums Havana Calling en 1996, ¡Sonando! en 1998 (avec Compay Segundo, Barbarito Torres du Buena Vista Social Club, Pío Leyva, David Sanchez), Descarga Uno en 1999, et collabore aux nouveaux enregistrements d'Afrocuban All Stars (Distinto y Diferente), Caravana Cubana, Nora (Cuban Colors, Tratame como soy), Yumurí y Sus Hermanos (Olvidame Si Puedes), Leyanis Lopez (Como Una Mariposa), Rythme and Smoke...

Apres avoir passe pas mal de temps en studio, il repart en tournee mondiale avec son groupe et triomphe sur les scenes d'Aspen (Colorado), Oakland (Californie), Paris, Anvers, Vitoria, Athenes, Leeds, New York, Londres, Salzbourg, Maastricht, Munich, Fort-de-France, Vic-Fezensac, Sainte Lucie...

Avec ¡ Descarga Total !, son cinquième album solo, il témoigne de ces moments live inoubliables :

'Sur chacune des scenes, nous essayions de conquerir les publics de danseurs les plus exigeants, ce qui se traduisait generalement par une invasion massive de la scene par des fans de n'importe quel age et nationalite, dansant aux rythmes du Pilon ou de la Descarga.

Mais la 'Descarga', plus qu'un genre, est une forme spontanee d'exprimer librement des sentiments individuels et collectifs. Au cours de ces nombreuses apparitions en public, j'ai realise que la maniere la plus heureuse et cubaine d'unir danseurs, spectateurs et auditeurs se fait grace a une 'Descarga Total', une grande fete de rythmes et de tumbaos... Voila comment est nee 'Descarga Total', incluant dix themes explosifs, bien populaires 'a lo cubano', tous inedits et originaux. Avec la participation exceptionnelle de quelques amis de toujours : Pancho Amat, le grand Changuito aux timbales, Yumurí et le super-guiro Enrique Lazaga de l'orchestre Ritmo Oriental. Pa' Gozar !

En ce qui concerne les thèmes de l'album Maraca explique :

'Descarga Total' est une Descarga spontanée qui a pour unique vocation de faire 'bouger' tout le monde. Elle est née a Vic-Fezensac, lorsque le Directeur du festival, Eric Duffau, m'a charge de monter une 'jam' (Descarga) reunissant les artistes ayant participe au festival ; j'ai alors spécialement composé pour cette occasion le theme 'Descarga Total', en hommage a cette nuit mémorable cloturant le festival.

'Pa' gozar pilon,' reflete parfaitement l'ambiance de nos concerts dans le celebre club de Jazz Yoshi's a Oakland (Californie) et au festival de Jazz d'Aspen (Colorado). Ce furent des moments inoubliables : une multitude de fans brandissant leurs albums pour des dedicaces, redemandant toujours plus de musique... Ces minutes resteront gravées dans ce Pilon 'muy sabroso'.

'La Pelea' est une confrontation verbale entre un sonero et un rapper : le premier trouvant que le rap n'a rien de cubain, le second lui retorquant que le 'son' est vraiment dépassé. Le résultat est une jouxte musicale qui témoigne du pouvoir de fusion et d'assimilation de la musique cubaine avec les influences les plus diverses.

'Havana's Danzon' recree le rythme national cubain du debut du XXeme siecle, se laissant porter par la magie des 'pailas' du magistral Changuito, du 'Guiro' (instrument cubain de percussion mineure) de Lazaga, maitre incontestable de la tradition musicale cubaine, le tout accompagne par la section de cordes de l'orchestre du Tropicana de La Havane. Dans les chansons, 'Solo me quede' et 'Llevatela' se detache une voix incroyable et électrisante, capable de nous transporter instantanément sur les plus belles pistes de danse. Cette voix est celle de Yumurí, certainement le chanteur cubain de ce nouveau millénaire.

'Yoruba Song'n incarne l'essence africaine de la Descarga. L'omniprésence de l'Afrique dans la musique cubaine resplendit tout au long de ce thème.
'Maraca'

Promotion : Agnes Thomas
Tel : 01 44 30 40 49
Fax : 01 44 30 40 30
E-Mail :
agnes.thomas@warnermusic.com

Sophie Chauveau E-Mail : Sophie.Chauveau@warnermusic.com
http://www.maraca.cult.cu

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YURI BUENAVENTURA - YO SOY

Revoilà YURI BUENAVENTURA, celui qui a installé la salsa dans ses meubles en France, qui a fait chalouper l’hexagone et lui a donné la banane avec un hymne patrimonial à la déprime, soit-disant intouchable. Derrière cette lumineuse version à contre courant de " Ne me quitte pas ", s’est d’emblée révélé un vrai artiste, un personnage à vif qui s’en était secrètement allé concocter un authentique album, " Herencia Africana " dans sa Colombie natale.
" J’ai du sang africain ",
je suis fier d’être latino-américain "

Ce sont, en écho à son premier album, les paroles qui renferment le second disque, le nouveau, " YO SOY ". je suis, donc je chante, cette adaptation trafiquée d’une pensée de Descartes est la définition même de Yuri, bien qu’il soit trop modeste pour se l’attribuer.

Retour sur image, un instant : ayant sauté de son île de Buenaventura à la Sorbonne (département " économie du milieu ambiant "), il bifurque et se retrouve dans la jungle latino-parisienne, chanteur novice mais déterminé. Même pas une décennie plus tard, à l’aube de l’an 2000, le voilà dans les légendaires studios de Puerto Rico, un des creusets de la salsa, entouré de la crème des salseros du cru, Papo Lucca et la Sonora Poncena , des musiciens d’Eddie Palmieri. Rien que des pointures, le signe d’un vrai défi musical, avec des arrangements cinglants. Une…belle histoire, quoi !

" YO SOY " est un rêve de gosse qu’il a mis en œuvre avec maestria. Et avec tout autant d’obstination à revendiquer, dans ses textes, des valeurs humaines trop souvent cabossées, la condition des prolos de la banane comme celle de mère. Et, toujours, cette africanité…

Effeuillons cet album…Pour démarrer, une sorte mani-fiesta énergétique, " SALSA ", un thème locomotive du film du même nom dû à Joyce Bunuel, du turbo-plaqué cuivres. Plus loin, pour troubler les esprits orthodoxes, voici " SALSA-RAÏ ", avec la complicité de FAUDEL, un beau dialogue bilingue hispano-arabe. Esquissée en juillet 1997 sur le parking du studio de Peter Gabriel en Angleterre, où Yuri et faudel venaient de lier connaissance, c’est une incitation complice à briser les chaînes de l’intolérance et une ode à leur pays d’accueil. Emouvant mano a mano où les arabesques de la voix de Faudel et du violon de Djamel Ben Yelles rebondissent sur les rifs cuivrés et le soneo (textes improvisés) inspiré de Yuri.

Des reprises ? Oui, mais pas là où on les guettait, côté patrimoine hexagonal de la ritournelle, du moins rien en français. D’abord un emprunt musclé à Manu Chao, époque Mano Negra, " MALA VIDA " dans son espagnol d’origine rhabillé latino de chez Caraïbes. Puis toujours en espagnol, une adaptation cette fois, le " YOUR SONG " d’Elton John et Bernie Taupin devenu tout simplement " TU CANCION " qui démarre faussement sweet et se pimente en cours de route, le danzon, désuet et délicieux rythme archaïque, se métamorphose en salsa. Une reprise diablement futée.

Moins identifiables donc pas vraiment reprises, les versions Buenaventura de " LA VIDA NO VALE NADA ", un thème du troubadour cubain Pablo Milanès fagoté en plena, le rythme de Puerto Rico, et " CANTARES ", la version salsa d’une autre culture hispanique. Deux même, car c’est un texte du poète castillan Antonio Machado mis en musique par le chanteur-barde catalan Joan Manoel Serrat.

Ultime " cover " : Yuri rhabille " LES SŒURS JUMELLES ". Après " NE ME QUITTE PAS " et " UNE BELLE HISTOIRE " qui l’ont mené au double disque d’or (200 000 exemplaires vendus), serait-ce " la " reprise inévitable ? ¨Pas vraiment, car notre homme pare les " jumelles " de Michel Legrand d’un latin-jazz instrumental avec rafale de solos, histoire de laisser parler ses compagnons de studio. Un respect pour eux qui l’entourent qui n’ est pas si courant dans cet univers. D’ailleurs, un autre instrumental, " LOS OJOS DE LA NOCHE " est une brève mais apaisante carte blanche solo à Papo Lucca, " Lider maximo " de la scène porto-ricaine et boss de la Sonora Poncena. Une leçon de piano minimaliste et une parenthèse majestueuse.

Les autres titres, comme les deux premiers cités, sont tous signés Yuri Buenaventura. Depuis la conception de son premier album, il ose s’assumer comme auteur-compositeur. En toute légitimité, sans aucun doute. Ecoutez " YO SOY ", salsa muy picante, ou les titres qui rodent autour de cet increvable Son Cubano avec ingrédients Bolero (" BANANO DE URABA ") ou Danzon, ex-danse de salon (" ESTAN QUEMANDO LA CANA "). Celle-ci, hommage à la luxuriante végétation de sa terre et à ceux qui la travaillent, est en filigrane dans " MANOS LATINAS ", fragile thème latin-jazz qui célèbre aussi le " panaméricanisme "…du sud !

Restent les deux thèmes que Yuri Buenaventura a tenu à enregistrer en Colombie, à Cali, avec des amis venus tout exprès de Buenaventura son île : " TIITO ", un Currulao, sorte d’incantation voix/percussions des esclaves noirs de Colombie, un pan d’histoire méconnu, pour ne pas dire…caché ! Enfin une Cumbia rustique, " MADRE ", dédiée à sa mère, bien sûr, qu’il se devait d’honorer sur sa terre. Mais aussi, commente-t’il, une ode à toutes celles qui s’arrachent le pain de la bouche pour le donner à leur enfant. Yuri Buenaventura est à lui seul…une belle histoire. Ce disque, mille fois cogité pendant au moins un an, a été réalisé en à peine un mois, avec le soutien du co-producteur et directeur musical JOSE AGUIRRE OCAMPO.
Année, siècle, millénaire, Yuri est prèt à tout se coltiner.
Avec lui, le reste du monde dansera intelligent…

Caramba Productions

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Minibiographies d' artistes .....


ADDYS D’ MERCEDES (Cuba)
Dès l’enfance ADDYS chantait des Boléros et des Nueva Trova.
A 17, elle entamait sa carrière professionnelle en devenant leader de l’un des plus célèbres groupes cubains LOS NEIRA. Interprète sans égale, ouverte à toutes les influences, brésiliennes, africaines voire d’Amérique du Nord, ADDYS D’ MERCEDES puise souvent dans les trésors du passé pour nous entraîner dans un voyage musical novateur, au rythme de ballades, salsas ou bachatas aux harmonies excitantes et envoûtantes.
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CUARTETO CEDRON (Argentine)
Le CUARTETO fait de sa musique maternelle le Tango, une musique drôle avec ses guitares enjouées, parfois grave quand le piano s’allie aux violons, mais toujours tonique grâce au fantasque bandonéon qui peut aussi nous entraîner dans des Sambas mélancoliques, musique paysanne qui reflète la vie quotidienne d’un pays rude. C’est infiniment gracieux, tournoyant, serein, généreux, comme l’Amour qui se donne à pleins bras.
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ELIADES OCHOA Y EL CUARTETO PATRIA (Cuba)
L’Ange gardien de la Musica verdadera et des Nuits du Sud de Vence. Depuis sa première participation au Festival en 1998, ELIADES OCHOA, le grand maître de la guitare-tres, a conquis les plus grandes scènes du monde ; les premières places des charts et remporté un Grammy Award pour son disque-film ‘Buena vista social club’. Lui qui sait si bien chanter la nostalgie des amours lointaines, prouve par sa présence, sa Fidélité.
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ISSAC DELGAGO (Cuba)
Depuis la création de son groupe il y a 13 ans, ISAAC DELGADO est devenu l’un des chanteurs les plus populaires de Cuba, lauréat de 4 « Egrem du meilleur album de l’année » (équivalent cubain de nos Victoires de la Musique) : un record ! Sa façon unique d’allier musique traditionnelle et jazz moderne , d’utiliser bongos, claves, maracas pour remettre au goût du jour les rythmes cadencés cubains en ajoutant trombone, saxo ou trompettes et mettre le feu Place du Grand Jardin.
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MARIANA MONTALVO (Chili)
La belle Chilienne reprend « Né quelque part » de Maxime Leforestier dans une délicieuse version espagnole, de même qu’elle chante dans sa propre langue « Couleur café » de Serge Gainsbourg ou « India Song » de Marguerite Duras tout comme Chico Buarque ou les poètes latino-américains qui donnent envie de chantonner, malgré une vie d’exil, les bonheurs saisis au vol, puisque la vie reste malgré tout une fête. A l’image de la chanson cubaine, le blues se fait ici coquin, caressant, au son des guitares, cuatro portoricain, charango ou cavaquinho.

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N’G LA BANDA (Cuba)
Elève réputé de l’Ecole Nationale des Arts de Cuba avant de participer à de nombreuses formations, c’est en 1988 que JOSE LUIS CORTES créa N’G LA BANDA, réunissant ainsi quelques uns des plus grands musiciens cubains contemporains. Meringue, Mambo, Rumba, Cha cha cha, en 13 ans N’G LA BANDA a accumulé plus de 30 tubes dans les hit-parades sud-américains au point que les journalistes les surnomment « la mas caliente banda de Cuba » (le groupe le plus chaud de Cuba ).

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OSCAR D’ LEON (Venezuela)
La légende veut que OSCAR D’ LEON soit venu au monde en chantant. La vie a voulu que quelques années plus tard, alors qu’il conduisait son taxi en chantant, son passager impressionné (le fabuleux percussionniste José Rodriguez) lui propose de créer un groupe La Dimension Latina… Très vite les Etats-Unis leur réserve un triomphe, le concert donné au Madison Square Garden vaudra à Oscar D’ LEON le surnom de El Diabolo de la Salsa, et le reste du monde s’enflamme pour sa voix de sonero et son talent d’improvisateur. OSCAR D’ LEON fait désormais partie des Légendes vivantes de la musique afro-antillaise.
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RUMBANANA (France)
Ce groupe de formation latine est composé de dix filles d’origine française, espagnole, américaine et cubaine qui s’est trouvé un feeling commun : la salsa. Elles débarquent sur scène pour vous apporter un souffle de fraîcheur. Entre charme et bonne humeur, Rumbanana nous l’affirme : « Macho, No !!…, Salsa, Si !!! ». Elles interprètent aussi bien les vieux standards de la Chanson française que leurs compositions personnelles.

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SEPTETO NACIONAL IGNACIO PINEIRO (Cuba)
Un authentique trésor cubain ! Le SEPTETO est une des plus grandes institutions musicales de l’île mythique des Caraïbes. Fondé en 1927 par IGNACIO PINEIRO, ce septeto fut le premier orchestre de ce type à accorder un rôle primordial à la trompette, présentant un répertoire basé sur des compositions originales. Aujourd’hui après 74 ans de succès internationaux, les jeunes ont pris la relève et perpétuent avec brio la tradition. Pulsations africaines, rythmes chaloupés, musique fiévreuse ou mélancolique : SEPTETO NACIONAL c’est tout Cuba sur un plateau !
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SOLEDAD BRAVO (Venezuela)
Son répertoire traditionnel et populaire (du tango au boléro !) est un voyage en terres latines qui explore le temps. Sa technique vocale est éblouissante et une vibrante déclaration d’amour à un continent de couleurs et de rythmes en perpétuelle évolution. Portée par une force vitale et une émotion à nulle autre pareille, soutenue par la guitare de Dioni Velasquez, la voix de SOLEDAD BRAVO surprend par sa fluidité, son ampleur et la bouleversante magie de son timbre : c’est un cadeau des Dieux.

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TOTO LA MOMPOSINA (Colombie)
Basé sur la musique et la danse des Caraïbes colombiennes, le travail de TOTO LA MOMPOSINA est inspiré par un riche métissage culturel combinant des éléments d’Afrique (esclaves déportés aux Usa), d’Espagne (influences des invasions colonialistes) et d’Amérique du Sud (cultures des populations indiennes). Sur scène, son répertoire dynamique (Cumbia ; Bullerenge ; Chalupa) est accompagné
par une section de tambours traditionnels, une section de cuivres ainsi que des Gaitas (flûtes), un Tiple (guitare). Toto perpétue la musique authentique et festive que les gens du Peuple en Colombie nomment musica de antes – la musique d’avant.

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